Description du jeu pathologique

Six caractéristiques selon le psychanalyste Edmund Bergler dans son ouvrage The Psychology of Gambling

 

  1. Il doit jouer régulièrement : il s’agit là d’un facteur quantitatif, mais dont l’importance ne peut être négligée : comme pour l’alcoolisme, la question est ici de savoir à partir de quand le sujet joue « trop »;
  2. Le jeu prévaut sur tous les autres intérêts;
  3. Il existe chez le joueur un optimisme qui n’est pas entamé par les expériences répétées d’échec;
  4. Le joueur ne s’arrête jamais tant qu’il gagne;
  5. Même s’il fait montre initialement d’une certaine prudence, il finit inexorablement par prendre trop de risques;
  6. Il existe chez lui un vécu subjectif de thrill (une sensation de frisson, d’excitation, de tension à la fois douloureuse et plaisante : pleasurable painful tension), durant les phases de jeu.

Le joueur cherchera à retrouver frénétiquement cette sensation au point d’organiser sa vie autour de cette quête. Là encore,  la proximité de cette description peut être relevée avec ce qui est parfois proposé comme critères de définition d’une toxicomanie.

 

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